Le tissu jaune qu'on peut voir ici (au sommet du ballon) au dégonflage se nomme PARACHUTE (ou valve). Ce n'est pas le vrai parachute utilisé par les parachutistes. C'est une valve qui, par la pression de l'air exercée à l'intérieur de l'enveloppe, la tient bien en place et favorise l'étanchéité de l'enveloppe. Le pilote tire sur la corde du parachute pour laisser échapper de l'air chaud, ce qui fait perdre de l'altitude au ballon qui se met en descente. Au moment de l'atterrissages, cette manoeuvre est également requise pour stabiliser le ballon. Ici on aperçoit Danny, (alors âgé de 12 ans) tenant dans ses mains la couronne (anneau) qui retient les câbles coulissant dans les Gaines verticales, dans le but "d'épurer" le ballon de son air chaud avant de remettre l'enveloppe dans son sac. Notons que l'air à l'intérieur, durant l'envol, atteint 250°F.

À l’atterrissage, le pilote ouvre le parachute (valve) pour laisser échapper l’air chaud de l’enveloppe. Cette manœuvre permet de stabiliser le ballon. Ensuite, un équipier tire sur la corde de couronne pour diriger le ballon au sol, tandis que le pilote, toujours à l’intérieur de la nacelle, tire sur la corde de la valve pour que l’ouverture du parachute reste ouverte.

Ensuite avec l'aide des équipiers et des passagers, on évacue l'air de l'enveloppe.

Dans notre langage, on dit que l'on « saucissonne » l'enveloppe.

Ensuite l'enveloppe est prête à retourner dans son sac.

Les lettres d'appel
L'enveloppe
Nacelle
Le parachute (ou valve)
Le brûleur
Le ventilateur